Yéliz k c’est la rencontre de la chanteuse Caroline Kabalu et du bassiste Pascal Tremblay, qui était le bassiste du groupe de reggae comorien djama. Le groupe est aussi composé de Claude Chauveau qui joue de la batterie, et Philippe Tremblay de l'orgue Hammond, et du mélodica. Ossmann est ingénieur du son. INAYI le titre de ce nouvel opus signifie « 4 » en dialecte Tshiluba du Congo Kinshasa. le groupe s'est formé en 2004.

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A propos du dub peux-tu nous dire les groupes que tu affectionnes particulièrement ? "La source du dub, King Tubby, Lee Scratch Perry, Scientist, mais aussi en France Zenzile et Kaly Live Dub. "

Es ce qu’on peut dire qu’ « Inayi » est une musique de transe ? "Il y a un côté mystérieux et envoûtant dans ce titre, il y est question d'un chaman, et la musique évoque effectivement une transe, un phénomène hypnotique... "

Y a t’il des concerts qui vous ont laissés un très bon souvenir ? "Oui, notre tout premier concert, à Grenoble, nous a laissé une très belle sensation : ce fut un beau moment de partage avec le public. Chaque concert est pour nous l'occasion d'une belle rencontre, intense et unique."

Tu chantes en anglais et Français mais aussi en, Swahili, Tshiluba, Et Lingala, peut tu nous parler de ses dialectes ? "Chanter en plusieurs langues représente pour moi la possibilité d'établir un pont entre les cultures. C'est une manière d'abolir les distances entre les peuples, de jouer avec la rythmique des langues pour les mettre au service de la musique. Les textes véhiculent des messages de paix et de fraternité. A travers l'emploi du Swahili, Tshiluba, et Lingala, je rends aussi hommage à mon père qui est originaire du Congo-Kinshasa, où sont parlés ces différents dialectes. " Peux tu nous expliquer ou traduire un bout de texte ou un refrain ? "Dans INAYI, une jeune fille parle de l'homme à qui elle est promise. C'est un valeureux guerrier qui a quitté son village en quête de la lumière. Il parcours le vaste monde, et rencontre un chaman, qui l'aide à réaliser que ce qu'il cherche était à portée de main." retrouvez l'intégralité de l'interview sur roots and culture

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